L’ouverture à la société civile doit se faire en y visant d’emblée l’égalité des sexes, si pour rétablir et assainir un droit civiliste universaliste se dégageant quadruplement du droit anglicisant dit « common law » :
– par le droit à l’avortement comme droit inaliénable d’accès à ce soin de santé ET du même coup, aussi comme exemplaire droit civiliste et universaliste d’autant tout aussi inaliénable qu’irréductible à la « common law » anglicisante et à tout ce qui s’ensuit. Il est crucial que le projet de Constitution québécoise n’avorte pas sur cette question de l’avortement, à la façon du pro-choix en ladite pro-vie, elle aussi tronquée avec tout humain de sa teneur d’emblée sociale au profit d’une teneur si individuelle que rendue seulement individualiste jusqu’à ne plus que se collectiviser telle, ce qui revient à détruire l’assise du droit civiliste au profit de la « common law » et ne fait qu’entériner le biais de la Constitution de 1982, ce qui exemplifie aussi l’écart entre une République apte à adopter une telle loi (comme en France) et un Canada en jetant tout dans la fosse libérale.
– selon des priorités féminines québécoises, sans les inverser et les aliéner à partir d’un profil de Canadiennes anglaises abusivement homogénéisant les laminant. De plus, il existe un tout autre sociosexoréférentiel relativisant le patriarcal par le féminin jusque du masculin (Morin, 2022)
– selon des sociosexoréférents préservés dès la charge extralinguistique des expressions linguistiques au gré du français comme langue commune et officielle, sans aliénation anglicisante et au contraire, en tension dialogique à explorer telle relativement au bilinguisme officiel canadien que le trudeauisme fait autrement tant se décalquer des « official languages » en « langues officielles », donc de l’anglais au français, qu’en peser du sein de l’humain de ce qui en est individuel jusqu’en et à l’encontre de ce qui en est social au point d’en instaurer une forme patriarcale d’où se magnifier par ethnoracialisme enreligiosant l’en manipulant,
– le tout d’autant en dialogue avec les peuples autochtones que par cette assise égalitaire affinitaire, mais à articuler et éclairer par les cinq facteurs de la vitalité sociolinguistique permettant d’opérationnaliser et de là, de valider la forge constitutionnelle québécoise à même sa réalité sociale, voire sociohistorique, et ce, en se mesurant au trudeauisme si asocial et anhistorique faisant tout dépendre de la seule immigration récente d’autant à contrôler que comme d’où tout reprendre et laminer en ce sens d’autant uniquement le plus récent et fort anglicisant que censé s’assimiler et dissoudre tout ce qui l’a précédé et dont dénier, au besoin renier, tout ce qui en perdure: le Canada provient de l’Autochtone, en l’occurrence du Huron, et a été recueilli tel par Jacques Cartier dans la région de Québec, puis il y a eu le Canada laurentien au cœur de la Nouvelle-France et enfin, seulement ensuite, de la Conquête à nos jours, le Canada de l’AANB qui, en se trudeauisant, a créé le fossé toujours plus béant entre le Fédéral et le Québec et ce, d’autant constitutionnellement que par un total déséquilibre des pouvoirs de l’exécutif via le législatif au juridique d’où encarcaner d’autant la société civile que de droit civiliste, à savoir québécois. Les députés fédéraux qui demandent qui protégera le Québec s’il devient souverain face aux Etats-Unis trumpiens, devrait plutôt se demander qui le protège dès maintenant du Canada si persévérant à être trudeauiste et en voie de n’être carneyiste qu’en train de marginaliser encore plus le français, d’abord et avant tout le Québec français (même si une bonne partie de sa population lui a permis de gagner la dernière élection, mais sans voir jusqu’à présent aucun changement significatif des Trudeau à Carney).
Soyons clairs: le Fédéral est-il un tant soit peu apte à s’accorder avec le Canada anglais en vue de l’en faire s’émanciper des États-Unis, surtout depuis que trumpiens, sans que ce soit en parasitant et empêchant toute émancipation du Québec, de sa culture à sa langue, surtout si selon un dit ministère d’identité et culture canadiennes dorénavant censé s’intégrer jusqu’au bilinguisme des langues officielles, en français, mais qui seraient reconnues autrement que comme décalques des « official languages », de part en part anglais et anglicisants au point de ne plus que s’assimiler tout Canadien, en français, au Canadian? Notons que, en français, les syllabes s’en prononcent d’une façon plutôt étale, et avec une accentuation de la syllabe finale (l’éventuelle élision de voyelles visant à faire se fusionner maints mots comme en un seul, par exemple quellaventurabracadabrante). Se révèle une facette importante de ce qui perdure de la France jusqu’en sol québécois. Par contre, en anglais, il n’y a pas une seule syllabe qui s’accentue semblablement à l’une des autres. Même les syllabes du mot censé énoncer leur identité sont toutes si individuelles qu’individualistes au point de ne se collectiviser que telles, à l’image de la façon dont la Constitution canadienne de 1982 a été rapatriée. La façon de s’articuler entre nous, au sens social, va s’y perdre en la façon de s’articuler phonosémiquement, donc langagièrement, de façon si individuelle qu’en tout et partout individualiste. Le Canada d’un Canadian peut être tel (selon trois « a » dont aucun n’est prononcé de la même façon qu’un autre), mais ce ne peut pas être le cas du Canada d’un Canadien, si vraiment français1, du moins pas sans vouloir le plier à quelque homogénéisation identitaire d’État fédéraliste trudeauiste, en voie d’être carneyiste, et l’en aliéner. D’où pensez-vous que sort la pression de l’anglicisante « common law » sur le francisant droit civiliste universaliste ? Ce n’est dans aucun texte, si juridique soit-il, mais dans la manière de le constituer en mettant l’oral par écrit, ce qui est bien plus culturel que linguistique et ce, jusqu’en ce qui s’en porte au langage, tant l’extralinguistique socioréférentiel y prévaut. De là, bilinguisme officiel, dites-vous? Sans sa charge extralinguistique et au point d’y occulter quelque culture mise en jeu au moment de s’énoncer, et ce, en la laminant en sa teneur sociogénétique au profit de sa seule teneur multiculturaliste ethnoracialiste s’enreligiosant telle, surtout depuis que constitutionnalisée de façon trudeauiste en 1982? Très littéralement, « La Loi sur les langues officielles au Canada et les politiques qui en découlent ne fait que contribuer au phénomène d’anglicisation (Beaulieu, 2023) »2. C’est s’empêcher d’y remédier que de ne pas exiger de l’en réviser depuis une approche originaliste l’abordant au moins depuis la Constitution de 18673. Or, le trudeauisme tient à inverser le rapport entre culture et langue pour occulter que la langue est une part et non toute la culture et, une fois le tout ainsi métonymisé et inversé, que la culture peut se faire en retour chambre à écho de la langue (par l’extralinguistique dont jusqu’à la linguistique est chargée et qui l’en dote d’un socioréférentiel l’ancrant dans le réel et l’y faisant si inversement s’opérer selon que francisant/anglicisant, mais s’occultant en un ministère d’identité et culture canadiennes). Surtout lors de l’immigration et a fortiori si ethnoraciale (sans être toujours virée en ethnoracialiste, selon qui monopolise et accuse d’ethnoracisme sur le mode trudeauiste) et enreligiosée, « Il n’est pas suffisant de faire apprendre la langue sans la connexion avec la culture de la société d’accueil »4. Si ce n’est par trudeauisme qui au contraire l’en déconnecte et inverse leur rapport, en cherchant à persévérer en son être par lequel s’avérer autant intransigeant qu’irréformable5? Certains hurlent au scandale quand je fais remarquer que l’unitrinitarité chrétienne de Dieu, sous forme du Filioque catholique, du Père en Fils avec qui spirer en un même Esprit-Saint, semble se poursuivre jusqu’en les Trudeau, aussi de père en fils, mais peut-être pas en esprit si sain que cela et ce, d’éternel en temporel, faute de s’assainir en son propre processus d’idéation jusqu’en sa logique, au lieu de seulement tout enrayer et faire se braquer en idéologie d’où tout réifier jusqu’en la réalité. Il ne s’agit pas tant de ma part d’une parodie que d’une mise au jour que le cynisme issu de modes de pensée fort religieux peut très bien prendre des visages qui s’affichent et font accroire qu’ils sont laïcs, alors que préservant constitutionnellement tout au contraire la suprématie (ainsi biaisée) de Dieu et y alignant toute primauté possible (tout aussi impérialiste) du droit. Kant était déjà très explicite à cet égard en sa Critique de la faculté de juger, en soulignant jusqu’à quel point notre raison trouve en une telle religion et s’en approprie ce qu’elle aurait pu et dû trouver d’elle-même (non en faire un tel prétexte impérialiste), tant Dieu s’éprouve et qu’il n’est pas aussi nécessaire de le prouver (et l’imposer). D’où une laïcisation de ce que mes récents livres (de 2022 à 2026) font remonter à la Renaissance et illustrent par maints autres semblables développements s’en effectuant depuis lors6. Ça s’est appelé Modernité, sinon en refluant, autodépassement postmoderne d’autant amené à revenir à ses propres sources remontant à la Renaissance que les voyant resurgir de partout et l’en hanter. C’est pour cela que la tension entre religion et laïcité s’exacerbe comme fer de lance des grands filtres idéologiques. Celui qui prévaut en Amérique du Nord est le PWASP: aux États-Unis, il prend forme de trumpisme néosioniste, au Canada, de trudeauisme, en voie d’être carneyiste. Il ne s’agit pas d’un accident de parcours, mais d’une lame de fond, d’autant fort impérialiste que voulant spolier jusqu’à Dieu de la hiérarchie pour se l’approprier et l’imposer. D’où le refus de laisser autant les gens que le monde qu’ils habitent s’autonomiser, ce pourquoi ceux-ci ne peuvent y parvenir qu’en y résistants, si pour s’émanciper. Et c’est bien ce que craignent des organismes comme l’Institut du Nouveau Monde que le projet de Constitution québécoise, auquel être pourtant favorable, reproduise tout au contraire le trudeauisme jusqu’au sein du Québec par manque d’enracinement dans la société civile et dans ses besoins réels, au point de s’amplifier en manque de participation citoyenne et de pouvoir de faire amender, voire contester, au point de s’en trouver tant biaisé à la source qu’encarcané tout du long en un dédale juridique sans fin, sinon aboutissant encore et toujours, si y parvenant, au même cul-de-sac. Amnistie internationale parle même d’un manquement à une responsabilité fondamentale de garantir à toute personne, sur son territoire, l’ensemble des droits humains. Que devient l’humain, jamais individuel que d’emblée social, s’il est pour y avoir des droits dits humains? Y a-t-il un seul État qui soit apte à vraiment aborder sa population, a fortiori son peuple et toujours plus encore si par surcroît sa nation, autrement que comme citoyen à tronquer du civique jusqu’en le civil. Il n’y a qu’un pas de réduire le civil au seul citoyen à le réduire aussi et surtout au seul individu en cause, lui-même à rendre si individualiste qu’à d’autant ne plus lui permettre se collectiviser que tel, donc pour ce faire, à se débrancher et délester de sa teneur sociale, au mieux annexe et dérogatoire ? Or, la France et, de là, le Québec français, comme l’illustre le droit civiliste d’emblée de tendance universaliste dont il a hérité et qu’il a adapté à sa façon, ne peuvent qu’en souffrir plus que tout autre, car en tout humain, si se francisant, le social enveloppe d’emblée l’individuel, aucunement tout à l’inverse, s’y réduit au point de se l’en dé-/re-composer depuis là jusqu’au point et à risque de se confondre avec l’individualisme pur, comme peut y être porté l’Anglais, dont sa « common law ». Des droits humains totalement en miroir les uns les autres par cette bascule si inverse au sein de tout un chacun entre ses deux versants, individuel et social ! Sans tenir compte de cette donnée fondamentale, comment peut-il y avoir une loi fondamentale que serait la Constitution québécoise, surtout dans le contexte d’une Constitution canadienne trudeauiste de 1982 jetée en travers et au détriment de celle de 1867? Peut-il n’y avoir que l’ombre d’un dialogue autrement que totalement de sourds entre le Québec et le Fédéral tout entier sis sur le ROC, non seulement Rest Of Canada, mais aussi et surtout « Pierre ! Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Église », bien sûr sous façade d’État de droit. Mais primauté du droit (royal, monarchique, transposé en État si pseudo-fédéral que tout au contraire unitaire ?) à son tour sis sur la suprématie de Dieu. Très littéralement, ça prie plus que partout ailleurs au Parlement d’Ottawa, malgré la Cour Suprême qui ne peut y intervenir qu’en allant au contraire voir ailleurs, comme en certaines municipalités qui s’y sont essayées et qui, elles, ont pu être rappelées à l’ordre. Comment la fantaisie (ou imagination productrice), si humainement entraînée en son propre corps par lequel s’en avérer individuelle, peut-elle laisser jaillir et se dégager d’elle-même ce qui la fait à et même en l’Image de Dieu, seule parfaite par le Fils engendré du Père y trouvant à spirer en Esprit-Saint? Sinon, avec Kant, comment la raison peut-elle s’en approprier la teneur, si religieuse soit-elle, comme ce qu’elle aurait pu et dû trouver d’elle-même, si pour être laïque? Hormis les mœurs et l’exigence pour tout un chacun du respect d’autrui, manque à Kant le social comme tel, d’où s’aperçoit d’abord le Tout Autre débordant l’individuel en tout humain et que c’est de là qu’il peut s’y dire Dieu et ce, d’autant chez tout un chacun à titre plus individuel que le révélant à lui-même inapte à prendre directement conscience de soi et n’y parvenant que plus indirectement par une telle instance médiatrice en laquelle d’abord s’exhausser comme d’où pouvoir s’exercer. Une telle conscience d’emblée humaine, à savoir jamais individuelle que d’emblée sociale, voilà ce qu’évacue foncièrement la trudeauiste Constitution de 1982 et tout le relent de pouvoir royal y perdurant en arrière-fond de ladite primauté du droit renvoyant à son tour à la suprématie de Dieu, mais Dieu présumé pouvoir s’imposer à sa seule sauce et à son propre profit hypercentralisateur, plutôt qu’aperçu ainsi incessamment émergeant, jusqu’en ses âme et conscience, à soi-même sans s’en faire d’emblée aliéner.
1 Avant de s’imposer à son tour, l’anglais a emprunté au français lors de la conquête normande. Ce qui reflue du français à travers ce que l’anglais lui a emprunté est le plus souvent métonymisé. Par exemple, le mot français malle devient en anglais mail en glissant du contenant permettant de transporter les lettres au contenu que sont les lettres. Il y a une différence de rythme entre français (distinguant les syllabes de façon étale et mettant l’accent tonique sur la dernière, quitte à élider des « e » et faire fusionner des mots comme un seul, dont quellaventurabracabrante) et l’anglais (les distinguant moins bien et regroupant certaines en abrégeant leur rythme d’ensemble relativement à une autre plus longue, dont CHOC-late, perdant une syllabe). https://www.learnenglishsounds.com/fr/blog/sons-francais-vs-anglais-comparaison-complete. La relation phonomorphémique constituant la double articulation inhérente au langage (espèce) en toute langue (sociale) jusqu’en toute parole (individuelle) est donc inverse entre français et anglais. Le français fait se distancier dès et jusqu’en l’oral de la phonétique vers le morphémique et s’en élever vers la vue, comme en l’écrit, mais vue plus généralement opérante de physique en mentale, là où l’anglais est si variable en sa phonétique que s’y infléchit jusqu’au morphémique. Mieux le cerner fait progresser le questionnement, ce qui peut impliquer de revoir aussi les réponses, en différant les réponses anciennes en voie vers les réponses nouvelles. Comparons leur phonétique internationale: en français, Canadien /kanadje/, Londonien /lɔ̃dɔnjɛ̃/, Étatsunien: /etazynjɛ̃/; en anglais, Canadian: [kəˈneɪdiən]. Le « ien » à la fin de Canadien est d’autant plus nasalisant en son « n » relativement au « ian » à la fin de Canadian, que s’y magnifie le « i » en train de se fermer. S’il existe en anglais, « le degré de nasalité sur les voyelles est variable, mais cette propriété phonétique vocalique ne sert pas à distinguer des items lexicaux ». « Le nom Canada est prononcé [kanada] en français québécois standard, mais [kanadɔ] en français québécois populaire, ce que l’on transpose [kanada] en français hexagonal standard, dans lequel la distinction entre les phonèmes /a/ et /ɑ/ est généralement perdue. En anglais, la prononciation [ˈkænədə] ou [ˈkænədeɪ] est généralement employée. » Voir Wikipedia.
2 Mémoire de la SJB, septembre 2024, p. 3.
3 « Tel que le démontre Jesse Hartery, une lecture attentive de la Loi constitutionnelle de 1867 révèle que le rôle des provinces en immigration – et en agriculture devrait être vu comme primordial, malgré la jurisprudence actuelle, qui date du début XXe siècle, et qui accorde à Ottawa les pleins pouvoirs migratoires. Il faut remonter à l’intention originelle des auteurs de la constitution, qui a été dénaturée par la magistrature fédérale ». Mémoire présenté par Léo Dupire, Préserver l’âme du Québec: immigration, autonomie, identité nationale, septembre 2024.
4 Mémoire présenté par la SNEQ, Société Nationale de l’Est du Québec, 6 septembre 2024, p. 7. Allez donc demander à Mark Carney et à Marc Miller comment cela peut s’articuler depuis leur Ministère Identité et Culture canadiennes censé s’inclure ledit bilinguisme officiel… à l’encontre du français langue commune et officielle du Québec ? À l’image de la Constitution de 1982 pesant de l’individualiste « common law » sur le droit civiliste québécois? Comment articulent-ils les deux: deux voies séparées en entonnoir?
5 Mémoire présenté par Ruba Ghazal, députée de Mercier pour Québec Solidaire. Je reprends ce qu’elle dit en être irréformable à partir de son observation de maints résultats étant autant de néants, mais je l’ancre en sa source et j’insiste sur son processus qui, mis au jour, pourrait permettre d’inciter à changer aussi ses effets, dits résultats, s’avérant si nuls, sinon à mieux s’y mesurer plus proactivement, ne serait-ce que d’une façon plus autonomiste, même si ne pouvant être pleinement souverainiste jusqu’à l’indépendance pleine et entière, sans prétendre pour autant pouvoir y sauter (du néant à son propre être) d’un coup, si non possible et comme si se le faisant pourtant accroire advenir par miracle. Par ailleurs, en philosophie, persévérer en son être s’appelle le conatus, de Ficin à Spinoza, à moins de ne plus tant en éprouver que d’en faire avec Descartes, par le constat de la durée de sa propre existence, une ultime preuve de l’existence de Dieu qui la maintient et dont la suprématie est aussi retenue par la trudeauiste Constitution de 1982.
6 Autre exemple renaissant: Vitoria. En examinant la tension entre l’Espagne et le Nouveau Monde et en débattant de la Politique d’Aristote pour qui l’esclavage est une servitude naturelle face au droit naturel de domination des forts, il insiste plutôt sur une sociale tendance à la vie en commun faisant d’autant y consentir et adhérer volontairement par projet politique que s’en autodéterminant, selon une égalité juridique des peuples à y procéder et une gouvernance s’y conformant (aucunement l’en colonisant et asservissant en se la conformant selon un entonnoir métonymiquement inversant). Voir Eduardo Andujar, De la nature et par la volonté de l’histoire, dans C. Bazan, E. Andujar, L. G. Sbrocchi, Les philosophies morales et politiques au Moyen-Âge, Actes du IXe Congrès international de Philosophie Médiévale, Ottawa, du 17 au 22 août 1992, pp. 1401-1419.
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