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PROPOSITION À L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’ONU : UN CONSEIL INDÉPENDANT DE SON CONSEIL PERMANENT DE SÉCURITÉ POUR DEVENIR ELLE-MÊME AUTONOME

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Proposition à l’Assemblée générale de l’ONU :

Que l’Assemblée générale de l’ONU se déclare avoir priorité sur son Conseil Permanent de Sécurité (CPS) et qu’elle se dote d’un Conseil Indépendant (CI) de ce CPS dans les meilleures limites possibles comme d’où, à la fois, travailler à mieux l’intégrer au fonctionnement du Comité de Sécurité (CS) plus large et l’en faire contribuer à l’instauration de sa propre géopolitique autonome d’autant mondialement commune qu’apte à se référer et s’ajuster à sa géophysique.

a) Ce Conseil Indépendant doit pouvoir articuler et intégrer diverses informations issues de diverses organisations onusiennes en vue de conseiller l’Assemblée générale.

b) Il doit ainsi remplir son mandat qui est de donner la meilleure version possible des propositions faites à l’Assemblée générale de l’ONU en vue d’agir de la façon la plus démocratique possible et selon les limites de ses moyens propres autant sur des actions internationalement en cours les plus problématiques que d’abord sur le langage même par lequel pouvoir en parler et devant être sis sur la géophysique explicitement mise de l’avant comme tronc commun référentiel sous-jacent à la géopolitique.
Bref, il doit faire que toute formulation géopolitique ne biaise pas de façon partielle et partiale et s’ajuste plutôt à sa sous-jacente formulation géophysique pouvant être plus référentiellement commune. Conséquence immédiate: toute information ne peut être top-down qu’incessamment contextualisée bottom-up pour s’y valider en temps réel et mène à une double action correspondante s’instaurant selon un processus d’autant propice à sa démocratisation que sa géopolitique s’ancre en sa géophysique.

c) À terme, le CPS serait appelé à ne plus jouer qu’un rôle toujours plus relativisé et, ultimement, à être abandonné sous sa forme actuelle, car exigeant d’être profondément renewed et de mieux circonscrire sa capacité autrement indue de tant noyauter que contrer les décisions de l’ONU et de l’en paralyser autant à l’interne qu’à l’externe, du fait des actions impérialistes de trois de ses États membres (États-Unis, Russie et Chine) à l’échelle mondiale.

Il faut bien noter que les impérialismes britannique et français ont été déclassés et largement accaparés par l’impérialisme étatsunien depuis la Deuxième Guerre mondiale. Pour y faire face, le Royaume-Uni, malgré son Brexit, et la France se solidarisent davantage avec l’Europe, d’ailleurs aussi aux prises avec les deux autres impérialismes, par la pression militaire russe en Ukraine et la pression économique chinoise. La dynamique transatlantique de l’Euroaméricain moderne, depuis la Renaissance, avait colonisé la planète entière et culminé en l’hégémonique Empire britannique, mais n’est marquée par l’impérialisme étatsunien l’ayant déclassé et n’ayant pris sa relève qu’en s’étant depuis lors doublé des deux autres impérialismes majeurs, à savoir russe et chinois, à l’échelle panplanétaire, sans parler d’impérialismes plus régionaux.

Il est crucial de s’apercevoir que si l’ONU et son CPS ont coémergé au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l’ONU ne peut devenir autonome qu’en se mesurant à son CPS qui l’invalide autant de l’intérieur que de l’extérieur, au gré des impérialismes panplanétairement pervasifs et a fortiori de leur capacité à biaiser de façon partielle et partiale le langage au ressort de la formulation des problèmes à aborder à l’échelle mondiale.

d) À terme, serait conjointement à instaurer une véritable monnaie d’emblée internationale, en l’occurrence onusienne, donc non soumise à une hégémonie indue de la monnaie d’un pays, comme depuis Bretton Woods, ou à un ensemble concurrent de monnaies s’en détachant, depuis le XXIe siècle. Se constituerait le coup d’envoi d’une révision générale des institutions mondiales au fur et à mesure que s’instaurerait leur interrelation en une nouvelle dynamique d’ensemble. Ce tiers système monétaire n’étant plus international qu’onusien se contextualiserait d’emblée dans le système institutionnel mondial qui, certes, déborde l’ONU, mais dont l’ONU cherche à améliorer le développement selon ses grandes missions d’ensemble: améliorer le développement humain et lui créer les conditions les plus propices par la paix mondiale.

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