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L’interface entre peuples de la Terre, physique et physiologie

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L’affinité que le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, aperçoit avec l’Afrique vient d’abord de cette affinité avec les peuples autochtones et, plus généralement, avec les peuples de la Terre, dès l’origine humaine première qui est africaine, voire semble bien avoir eu d’abord le teint foncé, disons noir, bien avant que blanchi, jauni, rougi, sans parler de Touaregs artificiellement bleuis et, allez savoir pourquoi, d’extraterrestres verts (parce que le vert symbolise la vie, de terrestre à extraterrestre ?). Peut-être est-ce pourquoi, en puisant à cet atavisme humain non encore confondu avec quelque évolutionnisme tronqué et racisé, Goethe a pu chercher à se démarquer de Newton qui faisait se décomposer la lumière blanche à travers un prisme à la façon d’un arc-en-ciel où les couleurs se révélaient physiquement créées, pour plutôt insister sur cette tension du noir (d’où d’autant s’éclaircir que retrouver la lumière s’y obscurcissant) au blanc (d’où d’autant s’obscurcir que retrouver l’obscurité dont émergé), alors que son entre-deux se composait de couleurs, mais telles que se rattachant en l’œil plutôt aux cônes opérant le jour (distinctement des bâtonnets opérant plutôt la nuit) et à la neurophysiologie oculaire distinguant, percevant et combinant les rouge, vert et bleu, à la source du jaune que Goethe mésinterprétait (du moins chez l’humain, si ce n’est aussi avec tout un entre-deux entre rouge et vert encore plus nuancé que le seul jaune) comme si étant une couleur primaire dite proche de la lumière et censée s’intensifier en rouge, puis en bleu, ensuite violet. Or, les cônes en l’œil humain créent le jaune en combinant le rouge et le vert qui, avec le bleu, recréent le blanc, ladite lumière, d’où Newton les révèle plutôt se créer à travers un prisme en sens inverse, etc. Notons que, selon la théorie de l’évolution, les poissons et les oiseaux sont tétrachromatiques (avec des cônes percevant aussi non pas tant le jaune comme tel qu’un spectre entre le rouge et le vert, tout en permettant de raffiner jusqu’à cent fois les couleurs au-delà des capacités trichromatiques), tandis que les mammifères sont à plus de 60% nocturnes et autrement sont dichromatiques, de sorte que la vision trichromatique leur est devenue un avantage évolutif (éminemment diurne) des singes (par exemple pour distinguer les fruits mûrs rouges sur fond d’une végétation verte, selon l’hypothèse frugivore, à moins que ce soit des jeunes pousses vertes, selon l’hypothèse folivore, etc.), aux humains. Tout ceci se conjugue avec une mathématique qui émerge d’une perception découpant l’espace en quatre (depuis soi jusqu’en les quatre points cardinaux), si ce ne s’y intègre aussi un axe vertical (entre nadir et zénith introduisant à la tension entre Terre et Ciel, matière et esprit, etc.), toute la mathématique ne s’autonomisant mentalement qu’au-delà de quatre, de fait depuis la singularité numérique du seul et unique nombre entier, à savoir deux, dont l’autoaddition et l’automultiplication, produit le tout premier nombre entier non premier, à savoir quatre. Jusqu’à l’écriture enfantine en miroir ne s’autonomise et fixe en un sens préférentiel qu’avec l’émergence de l’âge dit de raison (se forgeant de 5 à 7 ans), mais peut néanmoins perdurer à travers des troubles dyslexiques (surtout des b/d/p/q) tout aussi sis et fondés en cette inaugurale et sous-jacente perception où s’ancre et dont jaillit la mathématique, a fortiori toute figuration géométrique la concrétisant (notez par exemple que les quatre consonnes faisant problème pour le dyslexique se composent toutes de cercle/ligne se combinant en miroir, tout en révélant que le problème n’est aucunement linguistique jusqu’en linguistique, surtout si faisant confondre l’oral en et avec l’écrit, mais de géométrie, pure certes, mais à même la perception, telle que mathématisant le tout jusqu’à quatre par singularité numérique constitutive), etc. Tout cela relève d’une problématique énantiodynamique permettant de mieux en étudier les divers phénomènes et surtout, ce qui les produit et fait apparaître (tout phénomène étant justement ce qui du réel apparaît, voire se donne à transparaître en ce qui apparaît comme ce qui le produit et le constitue en phénomène). Et ce, tout en permettant de s’apercevoir en son inscription physique, dès la géophysique, et jusqu’en toute géopolitique, ce que le présent livre propose à l’ONU de prendre d’emblée en compte et, pour ce faire, de se doter d’un CI distinct de son CPS pour que son Assemblée générale s’autonomise.

De plus, deux considérations majeures complémentaires s’ajoutent pour bien articuler, en plus de l’humain avec lui-même de ses origines à nos jours, la géopolitique avec son sous-jacent substrat géophysique :

a) Il est crucial de s’apercevoir que la matière a déjà un sens en deçà de tout sens plus mental, spirituel et humain, seul susceptible d’être intentionnalisable. Il est abusif et dangereux de faire accroire que tout sens n’est qu’intentionnalisable, d’où s’entraccuser et s’entr’agresser pour y répondre au moindre sens surgissant du cours des événements du monde. Par exemple, la vélocité n’est jamais une vitesse qu’avec direction et donc sens. Toute la physique moderne s’est inaugurée depuis là dès la distinction que Galilée y a faite de l’accélération, ce dont ont émergé à leur tour les trois lois de Newton, etc., jusqu’à la gravité quantique en train de se forger. La présomption que tout sens se réduit et s’assimile au seul sens mental, spirituel et si humain que de part en part intentionnalisable est la racine vive de toute prévalence fantaisiste dont ne plus s’éveiller, mais y sombrer à même l’empirie. S’y enraie tout assainissement possible de toute idéation jusqu’en sa logique pour ne plus que la faire se braquer en idéologie à l’encontre de tout autre en faisant autant afin de légitimer quelque hégémonie impérialiste et autoritaire à instaurer.

b) Prendre en compte que le sens est d’abord si matériel que physiquement inscrit et en exigence d’y articuler le sens intentionnel comporte plusieurs autres avantages:

b-1) Faciliter l’ancrage de la géopolitique en sa géophysique sous-jacente comme substrat d’un langage commun si bien référentiellement que réellement ancré et susceptible de s’élargir de sur Terre jusque hors Terre;

b-2) Rejoindre la grande notion mythique promue par les Premiers Peuples s’en faisant Premières Nations et la présentant comme celle d’une Terre-Mère, mais ainsi révisée et adaptée au XXIe siècle selon une seule, même et commune quête de sens, d’abord matériel. Selon Mircea Eliade « The connection between homo and humus must not be understood simply to mean that man is earth because he is mortal but also that the fact that man can live is due to his being born of-and returning to the Terra Mater. Not long ago, Solmsen explained mater from materies; and although this is not in fact the true etymology (the original meaning of « matter » was, apparently, something like « heart of wood »), yet it has a place in a mythico-religious outlook: « matter » does the work of a mother, for it unceasingly gives birth. What we call life and death are merely two different moments in the career of the Earth-Mother as a whole: life is merely being detached from the earth’s womb, death is a returning « home »1. Terra Mater perdurant de sous toute et quelque Terra nullius. Certes. Qui y remarque le fait de donner naissance, cette racine commune de la nature et de la nation? Même la Gaïa grecque garde le sens d’une telle génération de ce qui en émerge, de G à aïa. Les plus anciens mythes sont tous d’émergence, ceux de la Plongée cosmique s’y ajoutant… au Nord.

b-3) Pouvoir se mesurer au dérapage initial issu de la façon fort tronquée dont la Modernité a émergé en ledit Occident avant de se faite culminer en un nihilisme qui, du XIXe siècle au XXIe siècle, s’est radicalisé et est devenu si matérialiste que porté à occulter et dénier le fait que le sens est d’abord matériel. S’en alimente la divergence systémique mondiale actuellement en cours s’instaurant entre et depuis les impérialismes dont toutes les idéologies présument que tout sens n’est que mental, spirituel et humain. Mais humain tronqué dès le plus jeune âge et en famille pour n’être plus que dichotomisé en miroir entre individualisme et communautarisme selon une divergence systémique d’ensemble, tout en occultant leur interface souche (axée sur la transmission du lieu de résidence et jamais démocratique que sociodémocratique)… et a fortiori la forge chez les trois de la société civile comme pouvoir propre qui exige d’être reconnu en sa teneur culturelle constitutive s’énonçant comme son sens même de soi et ce, jusqu’au point, si une démocratie et si diversement exprimée soit-elle est pour en surgir, de faire s’équilibrer les pouvoirs étatiques entre eux plutôt que s’y faire happer, noyauter et tronquer depuis l’exécutif jusqu’en le législatif et a fortiori le juridique selon quelque germe impérialiste, d’abord ainsi intraétatique si pour être interétatique). Voir l’action mieux sociohistoriquement éveillée et enrichie (en vue de préserver l’intégrité humaine, plutôt que de la tronquer) en la Liste d’autres doubles actions;

b-4) Articuler le tout avec une prise de conscience de la situation actuelle de l’ONU et a fortiori de l’exigence qui s’ensuit et qui mène à la présente proposition de l’en réorienter en la refondant depuis ses assises, de géophysiques à géopolitiques d’emblée appelées à s’y repérer et ajuster.


1 Mircea Eliade, Patterns In Comparative Religion, Cleveland and New York, Meridian Books, 3rd Edition, 1966, p. 253. De façon plus élaborée, le Nadir (d’où venir et où retourner à la Terre) s’articule avec le Zénith (le Ciel d’où vient et où retourne l’Esprit) avec entre-deux les quatre directions cardinales si usuelles et inhérentes à la perception humaine divisant d’emblée l’espace en quatre, jusqu’au ressort de sa mathématisation. Voir divisant aussi et surtout le temps en quatre par rythme nycthéméral rapporté sur l’année au gré des deux solstices entrecoupés des deux équinoxes au point de former une croix en + (selon des 90 degrés) s’en divisant elle-même en croix en X avec laquelle s’interfacer (selon des 45 degrés) jusqu’en un entre-deux de 22.5 degrés avoisinant l’angle d’inclinaison de la Terre, comme en la Chacana. L’axe vertical vibre de cette double croix en + et en X qui peut s’exprimer la nuit en se prolongeant de l’axe de la Terre (tendu entre ses pôles Nord et Sud) en son axe céleste (tendu entre l’étoile Polaire et la Croix du Sud) et d’où se module l’espace cardinal plus horizontal, si ce n’est géodésiquement courbé avec la surface entière de la Terre globalement considérée, a fortiori si géophysiquement continentalisée, météorologique et géopoliticoéconomiquement considérée.


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