Au moment d’aborder la question d’un représentant de l’Océanie et a fortiori d’un représentant des Premiers Peuples se faisant Premières Nations à l’échelle panplanétaire, il faut rappeler que la plus tardive vague colonisatrice européenne, au XIXe siècle, a lourdement impactée, par-delà les Amériques, jusqu’à l’Afrique profonde, l’Asie (dont les deux guerres de l’opium contre la Chine) et l’Océanie. En a aussi jailli, avec la question sociale alors si pervasive (chez Marx, Durkheim, etc.), la problématique de sociétés dites primitives, à savoir de Premiers Peuples comme de telles Premières Nations (sans États, mais prises malgré elles dans des États), alors que les États basculaient de monarchiques en États-nations, surtout depuis la Révolution française, et qu’en émergeait la conjointe Déclaration des Droits de l’Homme (de la Personne), qui se dénommerait mieux des Droits humains (tout humain étant individu d’emblée social) pour mieux rejoindre l’un des piliers de l’ONU. Lors des années 1960, les révolutions sociales se radicalisent: le Blanc sait qu’il y a le Jaune et s’aperçoit vivre des retours vigoureux du Noir et du Rouge, en plus de ses propres mouvances adolescentes faisant sauter maints verrous de ses propres autorités traditionnelles. Dès le XIXe siècle, l’évolutionnisme (selon ses trois facteurs usuels de populations en compétition pour les ressources, ascendance et sélection naturelle) se trouve plombé, de sous la pervasive question sociale, par la question raciale, dont l’arc-en-ciel de ses couleurs est devenu saillant de sous tout déploiement culturel dont prétendre qu’il n’est plus tant sociogénéré que d’emblée transposé en ethnie ainsi rendue ethnoraciale. Or, tout repère socioperceptif fait trait socioclassificateur se met à risque d’être sociodiscriminant et de faire glisser et réduire la lutte des classes sociales en luttes ethnoraciales. S’occulte que la culture se sociogénère avant qu’ethnoracialise, si elle ne s’y lamine en s’y faisant accroire multiculturelle. Le tout s’enreligiose. La convergence dite moyen-orientale en recrée un point pivot mondial en mal-être de pouvoir s’équilibrer. Retour des sources bien plus qu’aux sources, par où l’humain est sorti et a évolué hors d’Afrique, puis s’y est ensuite adonné à faire virer les religions en monothéismes en train de s’y entrechoquer violemment comme autant de fers de lance de maints grands filtres idéologiques, tous Patriarcaux, Ethnoracisants jusqu’à tant s’en Ethnoracialiser que monopoliser l’ethnoracisation, a fortiori l’ethnoracisme, pour le projeter et l’attribuer en tiers et s’enreligioser tels. Même la Chine s’est intégrée, sur le perdurant arrière-fond taoïste et bouddhiste, maints monothéismes.
L’Australie est passée près de reconnaître constitutionnellement les Premières Nations, mais le Référendum s’annonçant pourtant gagnant a été finalement perdant. Cette occasion ratée, qui aurait pu être exemplaire au point de servir de laboratoire pour la planète entière, est à relancer, si possible. Au Brésil, le retour de Lula a permis de porter le débat sur le droit à la terre des Autochtones jusqu’en Cour suprême où il a été gagné et qui a permis de commencer à autonomiser des Réserves et de tenir compte des expulsions qui avaient auparavant été forcées, si pour y remédier. Au Pérou, Cuzco a été construit de façon à être le repère terrestre de l’axe d’inclinaison de la Terre jaillissant du sein de la Chacana et s’apercevant faire angle en la céleste Croix du Sud qui, avec l’étoile Polaire au Nord, passe par l’axe de rotation de la Terre et se retrouve sur maints drapeaux de pays de l’hémisphère sud. S’y combine, jusqu’en Amérique du Nord, une conception de la Terre-Mère sensible à son déploiement magnétique, même s’il peut s’inscrire dans la physique moderne y mettant au jour l’enjeu gravitationnel, de la cinématique galiléenne à la cinétique newtonienne et enfin, la relativité einsteinienne doublée de l’essor quantique d’où reprendre depuis le spin atomique en des masses diversement denses jusqu’à la forge de ce magnétisme. Les Autochtones fournissent des repères perceptifs de ce dont la quête de gravité quantique révèle les ressorts physiques les forgeant, sans aucunement les invalider. Au contraire !
Quoiqu’il en soit, le représentant de l’Océanie et a fortiori le représentant autochtone (d’où qu’il vienne de la planète) au CI devraient être sensibles à ce genre d’expériences cherchant à renouer avec l’humanité de l’humain jusqu’en ses origines et en reconstituer avec le droit à la terre, le sens de l’appartenance à la Terre-Mère dont alimenter l’humanité entière en son sens géophysique sous-jacent à toute et quelque sens géopolitique que ce soit. Du moins, si celui-ci est pour s’y repérer et ajuster plutôt que seulement s’y plaquer idéologiquement et ne plus tant l’en réifier, par ce qui tombe sous son emprise, qu’en refouler tout le reste, avec les peuples autochtones s’en faisant le véhicule. C’est le véritable enjeu derrière la critique autochtone de ladite Terra nullius ayant cherché à légitimer de s’emparer des territoires qu’ils habitaient et de les en refouler comme s’il n’y avait aucun habitant (car se disant y appartenir, non la posséder au point de la découper), hormis les colonisateurs y arrivant (et fort possessifs).
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Problématique critériant le choix de ses représentants selon de telles doubles actions
L’interface entre peuples de la Terre, physique et physiologie

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