Yvan Morin
Formation hybride entre éducation physique et philosophie, le tout à la frontière de sciences sociales et humaines mais avec un fort accent sur et de la motricité et du corps à la pensée.
Doctorat en philosophie de l’Université d’Ottawa: L’âme et la raison, chez Ficin et chez Descartes.
Maîtrise obtenue à l’Université de Montréal en codirection entre les départements de philosophie et d’éducation physique: Jeu, être et connaissance.
Principales publications: portant sur les Prémices Renaissantes de la Modernité, principalement sur la conception que l’humain a de lui-même et quant à sa façon de constituer alors son sens sociohistorique en s’intégrant ses apports Antique (axé sur le Cosmos et la Nature) et Médiéval (axé sur Dieu) et en se constituant ainsi en Renaissance, ce qui permet d’historiciser aussi par surcroît la Modernité dès son inauguration dite cartésienne, puis son devenir jusqu’à nos jours.
Professeur retraité (depuis 2008) du département d’éducation physique de l’Université Laurentienne, Sudbury, Ontario, Canada.
Trois pôles distincts ou combinés de tous les cours enseignés: démarche conceptuelle visant à organiser sa pensée en termes de compréhension et d’extension de toute conception en cause dès les notions de base en sciences de la motricité, histoire et société.
J’ai aussi travaillé en milieu minoritaire de l’Ontario français et contribuer à quelques publications en faisant appel à ces mêmes trois pôles et en les intégrant selon une conception sociohistoricisante apte à faire valoir une conception de l’humain comme individu d’emblée social et ce faisant, et à se mesurer d’autant à l’hégémonie qu’à l’idéologie censée la légitimer.
Complément
Yvan Morin a une formation hybride en éducation physique et en philosophie. Il propose une démarche conceptuelle sociohistoricisante de la philosophie sise sur des Prémices Renaissantes de la Modernité, d’où peut émerger une Processuelle Renaissance Mondiale, dont la géopolitique onusienne peut être vectrice, en particulier quant à la nord-américaine, en l’occurrence au Québec relativement au Canada et aux États-Unis au XXIe siècle.
Il dit de lui-même je suis né, je nais et je naîtrai jusqu’au terme de ma vie d’un rêve enfantin qui s’est problématisé en sa latéralité (au judo, au point d’en virer de droitier en gaucher sous la pression physique issue d’un adulte mature) à l’adolescence et qui s’est intensifié au brasier de la vie intime s’éveillant au féminin (Dolorès Guérette, puis Colette Parent-Crousset et enfin, Denise Piché) et s’apercevant de sa vie personnelle s’en transfigurer en vie professionnelle. Surtout depuis les charges de cours en épistémologie de l’éducation physique et la conjointe Maîtrise alors rédigée, puis le Doctorat sous la direction de Danièle Letocha, une très rare spécialiste de la Renaissance en philosophie au pays, ensuite l’emploi en Sciences de l’activité physique à l’Université Laurentienne, à Sudbury en 1993-2008/2011. Et enfin, par-delà la retraite, ses récents livres portent d’abord sur cette latéralité s’étendant de physique à géopolitique (2022), puis sur l’histoire de la philosophie (2023-2026), de la Renaissance italo-ficinienne à la française au ressort de la Modernité si usuellement considérée inaugurée par Descartes (parallèlement à Galilée). Ils sont publiés chez L’Harmattan. Bref, son incessante naissance onirique s’est faite incessante Renaissance de sous et jusqu’en la Modernité au point d’y faire ressortir tout ce qui de la pensée émerge avant et jusqu’en ce qui en devient et a fortiori s’en présume pure.
Un exposé en est fait dans des Méditations oniriques. De la physiologie ficinienne à une émergente raison apte à rendre ses idées représentatives, comme d’où sous-tendre et reprendre jusqu’aux Méditations métaphysiques cartésiennes et mettre au jour que c’est bel et bien de l’imaginaire (dès le rêve en sommeil et jusqu’en le fantôme en pleine veille) que surgit jusqu’à la pensée d’où pouvoir alors et seulement alors le reconsidérer. L’évolution phylogénétique révèle que le rêve apparaît avec les mammifères d’où s’en conditionner via le simiesque jusqu’en l’humain, ce qui resurgit ontogénétiquement dès la désynchronisation intra-utérine des rythmes biologiques du fœtus en regard de ceux de sa mère et est au ressort de son individuation et de son inaugurale forge psychique (irréductible à la glande pinéale isolément considérée où Descartes prétendait la faire s’opérer, comme l’a signalé Cyrulnik dans Les nourritures affectives). De même, le seuil antique d’émergence des Cités étatisantes au ressort de la politique (Polis: Cités) a fait entrer en conflagration les anciennes tribus au point d’en infléchir tout l’imaginaire du mythe pansocial en fantaisie depuis lors fort individuelle qui l’en médiatise et qui exige de se mesurer au chaos qu’elle engendre au gré d’une raison qui en émerge et permet de déterminer des lois autant de la Cité que de la Nature, ce qui se cerne et se thématise depuis la Renaissance italo-ficinienne au gré des affections de la fantaisie (désir de ce dont jouir et crainte de ce qui afflige et endolorit). Par une inaptitude foncière à prendre directement conscience de soi, mais s’en percolant néanmoins ainsi autant évolutivement que sociohistoriquement et ontogénétiquement, l’humain se dote de mythes, de dieux le plus souvent fantaisistes et enfin, de Dieu, au sens monothéiste, comme d’où s’en médiatiser pour parvenir un tant soit peu, comme l’oracle de Delphe y incitait Socrate, à se connaître soi-même, voire à s’apercevoir en sa forge sociohistorique, si pour être humaine jusqu’en tout individu en cause, du sens de soi.
Dans le contexte d’une urbanisation massive causant maints problèmes hygiéniques et autres, l’adolescence s’est forgée depuis le XIXe siècle, comme pervasive période de vie inhérente à tout l’entre-deux d’une puberté plus précoce et d’un conjoint accès retardé à la vie adulte, autant sexuelle qu’apte à travailler (au point d’intégrer les deux en de nouvelles familles aptes à subsister), et a d’autant mieux constituée le vecteur d’une intellectualisation de soi qu’elle s’est généralisée avec l’éducation rendue scolairement obligatoire jusqu’à la fin du secondaire (avec enjeux de pouvoir culminant au niveau universitaire) depuis le XXe siècle. Son problème adolescent de latéralité s’y inscrit et, même s’il lui a fallu 50 ans avant de la mettre par écrit, conduit à sa notion d’énantiodynamique (au sens relationnel, par distinction de la simple distribution de particules et de molécules physico-chimiques de symétries inverses, voire de la juxtaposition cartésienne des gauche/droite en ses songes de 1619), telle qu’exposée lors de ses deux premiers livres parus chez L’Harmattan en 2022: Gauche/droite: quelle mise en tension en quel sens? et L’apparence: accès et miroir du réel. Un nouveau sociosexoréférentiel (pour tous les sexes en cause, si genrés puissent-ils devenir), à savoir le féminin jusque du masculin, permet de mieux en rendre compte et d’en restaurer un meilleur équilibre que le patriarcat usuel, dont les écarts à l’équilibre et a fortiori quelque subséquente tendance à y revenir sont plus problématiques (surtout s’il faut 50 ans avant de parvenir à dire ce qui est alors arrivé). De là, ont surgi ses autres livres (2023-2026) portant sur l’histoire de la philosophie, de la Renaissance italo-ficinienne et a fortiori française (faisant resurgir Antiquité et Moyen-Âge et les articulant) à la Modernité, jusqu’à nos jours. Dont le présent livre: Réformer l’ONU? A fortiori comme contexte d’où aborder sa géopolitique en sa sous-jacente géophysique, autant à l’échelle panplanétaire que dans le cas de la géopolitique constitutionnelle canadienne et québécoise.
Ses principales publications portent sur les Prémices Renaissantes de la Modernité, avec un accent sur la conception que l’humain a de lui-même et la façon dont se forge alors son sens sociohistorique en s’intégrant ses apports Antique (axé sur le Cosmos et la Nature) et Médiéval (axé sur Dieu) et en se constituant ainsi en Renaissance, ce qui permet d’historiciser aussi par surcroît la Modernité dès son inauguration dite cartésienne, puis son devenir jusqu’à nos jours
En surgissent trois pôles distincts ou diversement combinés au ressort de tous les cours enseignés : démarche conceptuelle visant à organiser sa pensée en termes de compréhension et d’extension de toute conception en cause dès les notions de base en sciences de la motricité, histoire et société. Bien noter que la conception puise étymologiquement à la vie avant de s’y faire mentale et s’y faire conceptualisation.
Enfin, s’intègre au tout un travail en milieu minoritaire de l’Ontario français et une contribution à des publications faisant appel à ces mêmes trois pôles, selon une conception sociohistoricisante apte à faire valoir une conception de l’humain comme individu d’emblée social et ce faisant, à se mesurer d’autant à l’hégémonie qu’à l’idéologie censée la légitimer. Ceci rebondit jusqu’en le questionnement portant sur la réforme onusienne, comme contexte où examiner autant comment elle peut mieux se faire que comment, au sein du Canada, surtout depuis que trudeauisé, le Québec français se fait minoré.
Donc, professeur ayant travaillé à l’Université Laurentienne, Sudbury, à compter de 1993, puis retraité depuis 2008, avec pleine pension différée pour entre-temps l’améliorer (par double contribution autant personnelle que de l’employeur) et ne la prendre qu’en 2011. L’énorme manuscrit alors écrit est resté en jachère avant que des parties en soient extraites et conjugués avec l’actualité, de 2022 à 2026, le tout dans un horizon qui reste ouvert sur l’avenir. L’actualité qui compte n’est pas tant le fil des évènements et des nouvelles en rendant compte que le fait même de ce qui est actuel mais qui peut perdurer et se tendre incessamment entre évanescence et advenir comme ressort de tout ce qui peut en devenir mentalement présent (en émergeant de l’actuel perdurant tel) et se tendre entre passé (émergeant de l’incessante évanescence) et avenir (émergeant de l’incessant advenir). Le fait même de l’actuel perdurant entre évanescence et advenir est au ressort du temps jusqu’au plus présent entre passé et avenir comme ce qui exige de ne s’apercevoir en relation avec quoi que ce soit du monde que d’abord en y pensant à temps, avant que le pensant, comme si l’itérativité de sa propre pensée s’effectuait hors temps, mais en se juxtaposant au temps comme si étant le temps lui-même, à la façon de la pensée cartésienne dite avoir inauguré la Modernité. Le temps est kairos, timing, moment plus ou moins opportun, bien avant que concept linéaire issu d’un présomptif instant dit présent entre passé et avenir comme en trois instants mutuellement exclusifs s’alignant, a fortiori si se faisant itérative pensée pure, si cartésienne. D’ailleurs, la notion de moment émerge étymologiquement du mouvement, dès et de son sens physique à son sens mental, et seul sa traduction mentale en instant diffracté en trois instants alignables génère autant le temps linéaire que son concept, au ressort de tout autre concept élaborable par son entendement.
Formation universitaire
- Ph.D Philosophie (1994) – Université d’Ottawa
- M.A. Philosophie (1984) – Université de Montréal
- B.Sc. Éducation physique (1982) – Université de Montréal
- B.Sc. Santé Diététique (1978) – Université Laval
- B.A. Relations Industrielles et psychologie (1977) – Université Laval
À l’Université Laurentienne :
- Enseignement des cours relatifs aux si humaines sciences (sociologie, histoire, philosophie, conception des notions motrices de base et de leur intégration dans des pratiques motrices, voire d’éducation physique, etc.), au niveau du baccalauréat en Sciences de l’activité physique
- Quatre cours LIP (langue intégrée au programme) dont assumer la charge en les intégrant à ces cours pour l’ensemble de la programmation francophone du département
- Enseignement en équipe tridisciplinaire (sociologie, psychologie et sciences de l’activité physique) de cours à la maîtrise
- Codirecteur de la thèse de Jeannine Rousselle, La communication chez le couple marié (1997-2003) (directeur issu de la sociologie: Simon Laflamme)
- Membre de plusieurs comités de thèse de maîtrise
- Président de divers comités à divers niveaux (affaires francophones, École des sciences de l’activité physique, enseignement en français, Acfas-Sudbury…)
- Rattrapage au vol de l’Acfas-Sudbury que Maurice Aumont voulait initier, mais qui est décédé entre-temps. Pour pallier à de telles situations, j’ai rapaillé un ensemble d’informations éparses en un dossier cumulatif transmissible, de ma présidence à toute ultérieure présidence, ce qui a permis aussi d’instaurer la Journée du savoir qui a par la suite gagné en ampleur et permis maints exposés entre maintes personnes (autant enseignantes et chercheuses qu’étudiantes) de maints départements et parfois aussi d’ailleurs que l’Université Laurentienne, tout en créant des Actes les compilant et étant publiés avec la collaboration de l’Institut Franco-Ontarien (IFO)
Ailleurs, avant l’Université Laurentienne (en tant qu’auxiliaire à l’enseignement et/ou à la recherche) :
- 1990-1991 : Université d’Ottawa – Auxiliaire à l’enseignement: Raison logique et pensée critique
- 1991-1992 : Université d’Ottawa – Assistant de recherche: bibliographie analytique sur l’éthique du sport
- 1984-1992 : Membre du GRISSA (Groupe de Recherche Interdisciplinaire sur le sport), principalement localisé au Collège Dominicain d’Ottawa. Documents produits et présentés au sein de ce groupe (1985-1993) :
- Une analyse détaillée du livre de Fraleigh « Rights Actions in Sport: Ethics for Contestants » (automne 1992)
- Une double échelle évaluant le rapport éthique de l’homme au sport dans le contexte nord-américain (hiver 1992)
- Le sport commercial (hiver 1991)
- Qu’est-ce que le sport aujourd’hui? Le contexte socio-historique du concept de la logique sportive (hiver 1990)
- L’éthique sportive: une réponse au rapport Dubin (automne 1990)
- 1985-1989 : Université de Montréal – Auxiliaire à l’enseignement :
- Philosophie du sport
- Épistémologie et pratiques professionnelles en activité physique (incluant aussi un cours de révision hebdomadaire)
- Épistémologie et activité physique
- 1990 : Université d’Ottawa – Travail à l’accueil et, partiellement, à l’organisation du Colloque international sur la Renaissance
- 1987-1988 : Université de Montréal – Animation du cours « Milieux professionnels en education physique »
- 1987 : Participation « The Eighth Annual & Sixth International Conference on CRITICAL THINKING and EDUCATIONAL REFORM », Sonoma State University, California
- 1986 : Université de Montréal – Travail à l’accueil, Colloque portant sur la femme, ACFAS
- 1983-1984 : H.L.M. (Montréal) – Cours d’éducation physique auprès de personnes âgées
- 1982 : Université de Montréal – Étude comparative du mouvement entre des enfants et des personnes âgées (vidéo) (école primaire, H.L.M.)
- 1981 : Scarborough College (Toronto) – Cours utilisant le mouvement, dans le cadre de l’apprentissage du français comme langue seconde
- 1980-1982 : Ville de Laval – Éducateur: Centre d’accueil Cartier (pour jeunes délinquants)
- 1982 : École Notre-Dame, Montréal – Stagiaire en enseignement
- 1975-1979 : Québec – Enseignement du judo, Clubs, activités parascolaires
- 1970-1978 : Camp École Keno, comté de Portneuf, Qc – Responsable de l’activité canotage ; Responsable d’expéditions de canot-camping
Autres activités :
- Ceinture noire (3e Dan) au judo
- Sauveteur (natation)
- Instructeur de natation (Croix-Rouge)
- Société Royale de Sauvetage Canada (SRSC) – Médaille de bronze (n.b.: ces qualifications en natation ne sont plus valides)
- Enseignement de la natation (et du tir à l’arc) au Camp école Keno
- Psychanalyse : de janvier 1985 à avril 1987
- Stage portant sur les chaînes musculaires : automne 2000
- Études en ostéopathie : de septembre 1986 à juin 1989
- Pratique de danses modernes (principalement avec contact-pivot-gravité, 1980-1984)
- Fréquentation du Centre de développement humain intégral à la même époque

Laisser un commentaire