Interfaces culturelles différenciatrices et intégratrices à aménager
3) Cerner ce double hiatus socioculturel et constitutionnel de 1982
Du fait de ce double hiatus pervasif et exacerbé plutôt qu’aménagé, les biais trudeauistes sont tellement intériorisés et parties prenantes des conversations quotidiennes et en particulier médiatiques, jusqu’en leur teneur culturelle, qu’ils semblent aller de soi et constituent, sans même s’en apercevoir, des milieux hostiles à toute éventuelle remise en question des incessantes tendances à déstructurer le Québec. Imaginez ce que ça va être, lorsque l’hostilité va être mise en œuvre à partir de sa source même et s’en intensifier d’autant! Entre-temps, par exemple, une orientation de droite, moins soft et nuancée que celle de Joseph Facal, est celle de Mathieu Bock-Côté, de sorte que Patrick Roy, issu de Radio-Canada financé à hauteur de plusieurs millions de dollars canadiens par le Fédéral, lors d’une interview, n’a cessé de vouloir l’accuser d’ethnoracisme (un monopole trudeauiste multiculturel multiethoracisant jusqu’à l’ethnoracisme ethnoracialiste, par ce monopole même d’accusation d’ethnoracisme alors instauré). Le truc est fort simple, mais terriblement efficace et incessamment récurrent: faire confondre et se réduire l’immigration aux seuls immigrants se fait à la façon de la Constitution de 1982 de droits et libertés si purement individuels qu’individualistes au point de se collectiviser tels en lieu et place, sous façade et jusqu’à l’encontre de droits autrement collectifs en tant que demblée sociaux, tout au contraire renvoyés en clause annexe et dérogatoire d’où ainsi les manipuler par une telle ingénierie sociale, y compris jusqu’en le droit civiliste québécois à l’encontre duquel faire opérer et s’immiscer un peu partout la fort anglicisante « common law ». Dans cet exemple, Mathieu Bock-Côté parlait d’immigration de masse (en grande partie contrôlée et manipulée par Ottawa jusqu’en et contre le Québec) et Patrick Roy, lui, s’acharnait à ne parler que des immigrants, à titre d’individus censés n’être collectivisables que tels (fort à l’image de la Constitution de 1982) pour l’en accuser et sous-entendre qu’il était raciste s’il ne se pliait pas lui aussi à ce discours, en bonne homogénéisation trudeauiste dont, elle, ne jamais parler pour ne que l’opérer ainsi. Relisez bien attentivement la citation ci-haut issue de Guy Laforest pour bien saisir la source et l’ampleur d’une telle homogénéisation indue, lorsque passant et s’étendant du ROC au Québec, depuis la manipulation trudeauiste de 1982 de la Constitution de 1867. C’est cela une idéologie culturellement opérante et mise en place par le trudeauisme pour l’être et ce, en vue de renforcer son hégémonie, en l’occurrence depuis le Fédéral jusqu’en, sans et contre le Québec et ce, jusqu’en la bouche de Québécois journalistes interviewant d’autres Québécois, à l’image du rapatriement unilatéral de la Constitution en 1982. Qui pense à se mesurer en ce sens au soi-disant ministère de l’identité et culture canadiennes ? Hormis l’entrechoc des discours se heurtant entre eux, connaissez-vous beaucoup de gens qui mettent au jour ce mécanisme (fort victimaire, dirait Girard), si pour éventuellement pouvoir le questionner jusqu’en ce qui s’en immisce partout quotidiennement ? Pensez-vous vraiment qu’un parti politique souverainiste ou même tout simplement autonomiste et même si à l’intérieur du système soi-disant fédéral (au contraire fort unitaire et hypercentalisateur), a fortiori si le promouvant provincialement, ait quelque chance que ce soit de s’en déprendre, si sans le comprendre et pouvoir parvenir à s’y attaquer et à mieux le faire comprendre à l’ensemble de la population québécoise (et même canadienne anglaise)? Tout va se passer très à vif, si la CAQ se désagrège et si PQ est élu en 2026. Quel que soit le Parti qui remportera cette élection, sera-t-il prêt et apte à y faire face ? Et tout cela va faire partie d’enjeux culturels, mais a contrario de ce que veut en faire accroire le nouveau ministre fédéral de l’identité et la culture canadiennes, c’est un enjeu culturel de part en part sociopolitique, car la manière même d’en parler est, en tant que manière, d’emblée fort culturelle, et ce, a fortiori si jusqu’en le bilinguisme officiel. Cet enjeu culturel est justement partie prenante des discours jusqu’aux plus usuels et dès lors de teneur fort idéologique à cerner et mettre au jour telle, a fortiori si faisant accroire que la culture en question se réduirait à sa seule teneur artistique, dont on en vient alors à s’apercevoir que c’est tout au contraire pour ne pas avoir à en parler en tant que sociale et a fortiori sociopolitique et pour mieux tout en taire et en faire passer en sous-main, par l’emprise subventionnaire. C’est tout un art (si idéologique et si peu artistique soit-il) que de faire passer et de camoufler un nationalisme politique sous façade d’un nationalisme purement économique conditionnant depuis leur réalité la plus matérielle tout ce que peuvent penser et dire ceux qui en dépendent. Tel était déjà le soi-disant postnationalisme trudeauiste fils par lequel ne jamais s’afficher politique pour pouvoir mieux et bien plus subrepticement s’imposer économiquement et en particulier par voie migratoirement manipulable en sous-main. Marc Miller l’a mis en place et en jeu sous l’égide de Trudeau fils. Mark Carney en ouvre un nouveau chapitre en ravivant à travers lui toute cette idéologie pour pouvoir la rendre prégnante et conforter l’hégémonique emprise fédéraliste trudeauiste. Qu’il va devenir évident qu’il aime voracement le Québec et sa culture à s’avaler, car sous la seule et unique condition que son identité, au cœur de toute culture, soit et surtout ne soit que fédéralistement canadienne, sous-entendu « as canadian » et ce, tel que s’exprimant selon un bilinguisme officiel qui n’est jamais de langues officielles, en français, que comme décalque des « official languages », en anglais ! La langue (sociale) n’est pas le langage: la langue maternelle n’est pas la mother tongue as first language.
Bien noter aussi, l’enchaînement, au double sens autant d’une chose menant à une autre que d’y être encarcané et enferré : le Canada carneyiste est lui aussi pris dans le même dilemme face aux États-Unis trumpiens, à savoir sacrifier son autonomie politique pour s’y subordonner ou se faire isoler économiquement, tant l’économie peut être utilisée comme une arme d’attaque appelée à instaurer les conditions matérielles qui, de toute façon, tendent à mener, mais plus indirectement, à cette perte d’autonomie politique. En tant que trumpiste qui veut s’ignorer tel au point d’en reproduire la même logique, quoique plus subrepticement, Carney veut diversifier l’économie canadienne (vers l’Europe et l’Asie) pour se distancier de l’économie étatsunienne en même temps qu’imposer de la même façon ses priorités économiques nationales au sein du Canada (tout comme la CAQ au sein du Québec), mais que va-t-il vraiment faire face à cette double pression étatsunienne trumpienne? Je rappelle que, lors du 1er mandat de Donald Trump, alors qu’il n’avait aucunement la puissance de frappe qu’il a dorénavant lors de son 2º mandat, les États-Unis avaient déjà imposé au Canada un droit de regard sur ce qui pourrait s’y introduire depuis la Chine en son économie, ce qui s’est depuis lors complexifié, car la Chine compense son momentanément plus faible marché intérieur (à revitaliser selon son plan quinquennal 2026-2030) par une expansion sans précédent de son marché extérieur, en particulier à travers maints pays asiatiques avec lesquels, si le Canada fait affaire avec eux, va se retrouver toujours plus une part de produits chinois… comme autant d’éventuels prétextes à des interventions unilatérales arbitraires trumpiennes. Et ce n’est qu’un exemple de tous les biais qui peuvent surgir. Déjà, en juin 2026, l’ACEUM reste en suspens (et même si et surtout malgré des industriels étatsuniens voulant qu’il soit reconduit, non sans pressions ne visant à le réviser que l’en dénaturer afin qu’il ne le soit que bien autrement). Devinez qui conseille la révision pour les États-Unis, si ce n’est sur le devant, du moins à l’arrière de la scène et en déterminant ce qui peut se passer sur ce devant: le fameux Navarro (ou son acronyme Ron Nova qu’il dit consulter en ses livres), l’une des principales têtes pensantes de Project 2025, d’où sort tout droit le prétexte trumpien de sa dite sécurité nationale, mais faite corollaire trumpien de la doctrine Monroe pour hégémoniser jusqu’à l’Amérique latine, Mexique en tête, sans parler du Canada, pour s’étendre à toute l’Amérique, de fait les Amériques (car il y a plus d’un continent selon les plaques tectoniques et maints pays habités par des Américains autres que les Étatsuniens), mais en biffant sa contrepartie de l’époque qui était la non-ingérence dans les affaires européennes, pour dorénavant essayer de dicter aussi à l’Europe sa conduite. Tout ce qui respire sur Terre qui ne suit pas le rythme respiratoire étatsunien trumpien est une atteinte à sa sécurité nationale, tout comme toute vérification des faits est une atteinte à sa liberté d’expression et suscite de vives réactions fort agressives: c’est tout dire! Le Canada trudeauiste rendu carneyiste fait la même chose à sa plus petite échelle, non pas tant d’abord démographique que de puissance statutaire pour être par surcroît aussi démographique et d’autant mieux institutionnelle que constitutionnelle à la sauce de 1982 et surtout pas de 1867, avec le Québec. A fortiori si une Constitution du Québec devient viable, pour autant que parvenant à se doter d’une conjointe et sous-jacente convergence culturelle, d’emblée sociale, voire sociopolitique (s’intégrant plutôt que se faisant laminer par l’ethnoracial), d’où pouvoir être aussi plus spécifiquement, mais aucunement réductivement artistique, au lieu de s’y faire occulter et de tout y faire taire par le subventionnaire.
Ou si vous préférez, plus largement, le Fédéral exerce un étranglement fiscal, que Joseph Facal, puis PSPP ont souligné et qui consiste à noyauter l’argent reçu du Québec pour le lui redonner en lui imposant ses conditions d’autant culturellement que sociopolitiquement idéologiquement orientées et irréductibles au seul culturel par ailleurs artistique à travers lequel occulter et plutôt faire accroire que ce ne serait pas politique. L’idéologie trudeauiste, voire carneyiste, à travers Marc Miller, tente de se reconstituer une virginité censée輪surnager à toute cette sous-jacente promiscuité que certains diraient prostitution exigeant, pour s’opérer, que ne soit jamais distinguished et révélée que la culture est sociale, voire sociopolitique bien avant et jusqu’en l’artistique, lequel ne sert autrement que de cache-sexe depuis l’arrière duquel d’autant mieux l’en refouler et fourrer, en laminant toute conscience en inconscient censé lui correspondre automatiquement, donc l’entourer et même l’aspirer comme ce qui l’en pénètre, à la façon du coït, voire de s’en faire la gestation et l’en reproduire. Le tout derrière des portes closes laissant entrevoir la maison close où se déroule si usuellement les consultations externes fédérales libérales court-circuitant jusqu’à ses propres fonctionnaires à l’interne et leur expertise. Dont pondre (avec et via McKinsey) l’Initiative du siècle sous Trudeau fils en vue de magnifier n’importe comment l’immigration et sans jamais tenir compte de ses propres et pourtant si nécessaires conditions d’accueil et autres. Et instaurer (avec et via Black Rock) une Banque subventionnant des projets d’infrastructures -logée à Toronto, donc en Ontario qui va sans doute s’en faire payer toute une traite en 2026-, etc. De plus, l’ambassadrice du Canada aux États-Unis ayant démissionné au début de décembre 2025, un dénommé Wiseman a été appelé à prendre sa relève. Il est prêt à tout « même si ça peut faire hurler le Québec » claironne-t-il. Il a été impliqué dans ces deux dossiers trudeauistes fils et il est fort proche de Black Rock. Ce monstre financier panplanétaire a supplanté la Chine pour faire main basse sur les ports du canal de Panama suite aux menaces trumpiennes et est par surcroît fort impliqué dans les cryptomonnaies et donc en affinité avec Trump ayant fait passer des lois pour les favoriser. Le tout en vue de la révision de l’ACEUM à venir: ça promet! Ça va copiner pas à peu près, tous dans le même sens d’une hiérarchisation économique et de là, politique, dès l’Amérique du Nord jusqu’à travers tout l’Occident et enfin, la planète entière! De la maison close et ses portes closes au cache-sexe depuis l’arrière duquel d’autant mieux s’en faire fourrer, voilà qui risk de prendre toute une ampleur ! Ce que Boucar Diouf a fait à propos de l’expression « derrière un arbre » serait à reprendre à partir de l’expression « derrière le cache-sexe, la porte close de la maison close », de son sens littéral à son sens figuré, alors que la culture se décale et est à risque de ne plus transparaître de sociale en artistique, au point de s’y confondre et réduire par la manière tout aussi culturelle dont la politique en parle.
L’illustre dans le champ sportif, la façon dont s’est constituée la Crosse :
« De fact, Ça engage le schéma corporel d’une façon qui n’est pas tant psychisante que sociopsychisante bien avant que psychosociale, surtout que plutôt psychosociétale (non seulement psychisante, mais faisant y confondre tout social avec sa seule gestion). Un tel schéma corporel prend ampleur de mise en jeu du monde entier. Son sens sexuel n’est jamais individuel que d’emblée social, surtout chez les Autochtones, tout en faisant ressortir et comprendre ce qui se passe chez les non-Autochtones, dont l’inconscient n’arrive plus guère à la conscience. L’illustre l’humaine histoire de la crosse, née sur l’Île de la Tortue (l’Amérique du Nord) et pratiquée par plusieurs Premières Nations autochtones. Les Algonquins l’appellent baggataway. Le mot signifie « bâton », à savoir le pénis, et symbolise le Jeu du Créateur annonçant celui de la procréation humaine. Les jeunes hommes y faisaient preuve de leur virilité et de leurs prouesses physiques (…) sous l’œil intéressé et admiratif des jeunes femmes. C’était donc aussi, de ce fait, une façon pour la jeunesse de se rencontrer, de se choisir et de se mettre en couple. (…) Pour encourager leurs favoris, les femmes dans l’assistance vont souvent crier des mots salaces, exhiber leurs seins et leurs fesses ou mimer la copulation. »
Ce jeu s’est sportivisé en lacrosse, puis crosse, l’en désexualisant d’autant que mettant et transposant le sexe hors jeu, si ce n’est un tout autre jeu. De fait, jusqu’à l’idée de sexe prend un sens d’autant plus socialement restreint que plus aucunement public, mais privé et autrement selon un allusif sens populaire tout inverse qui lui fait signifier l’arnaque ou quelque grossièreté verbalement correspondante du style « crosser, fourrer ». La masturbation n’est plus mutuelle entre deux camps pour que sa propre érection ne cède pas avant celle de l’autre et l’emporte par présence de joueurs pouvant encore utiliser leur bâton la figurant et marquer des points au jeu en cours sous le regard spectateur et l’incitation stimulante des femmes. Les femmes en sont exclues et, bien après celle des hommes, ont finalement leur propre ligue, mais sportive d’intercrosse, à compter de 1990, mais non sans que le sexe en reste évacué (si occulté qu’inhibé, refoulé et inconsciemment opérant) et que la masturbation ait parallèlement pris le sens d’arnaque, en devenant unilatérale et si privément opérée que hors de tout regard. Une telle masturbation, dite une crosse, n’a plus un sens transitoire, mais un sens fort transitif de crosser, à moins d’en évoquer et d’y entendre le con comme lieu du déroulement d’un tel crossage, dit arnaque. Les organes génitaux et jusqu’à la masturbation, surtout si se fantasmant copulation, deviennent de part en part mentaux, en quête de l’acmé orgasmique à l’issue du coup fourré. L’étant, mais vivant et humain et copulant physiquement, s’en transpose en la copule être, métaphysiquement mentale. L’arnaque gestuelle-sexuelle voile le jeu rituel et le con en est devenu abscons, en évoquant, mais sans plus trop savoir en quoi le sein (le ventre) d’une femme, si ce n’est de la Terre-Mère qu’elle représente, d’où enfanter: l’arnaque joue de surprise mais d’une mauvaise surprise, car nul ne sait d’où elle sort et comment elle opère d’une façon si malignement géniale avant qu’il ne soit trop tard, d’où le coup, mais fourré, à savoir le crossage, impliquant le con. »1
Bref, que peut-il se passer à une époque de dites Intelligences Artificielles génératives se contrôlant algorithmiquement depuis des plateformes numériques, envahissant maints champs culturels et prenant jusqu’à des allures humanoïdes, alors que plusieurs peuvent échanger avec elles en pensant qu’ils ont un échange humain et qu’ils sont pourtant d’autant en train de ne parler qu’avec eux-mêmes qu’elles sont algorithment conçues et programmées pour être complaisantes, y compris jusqu’en des tendances suicidaires, que ce soit en portant atteinte à sa vie biologique ou d’abord à sa vie culturelle pour s’y réduire et, par perte de sens, y procéder de même ? Lorsqu’on en est rendu à se masturber, même si de physiquement à mentalement et en s’exprimant verbalement ou autrement par médium robotique, sans même plus s’en apercevoir, surtout si à force de s’intégrer la grande arnaque fédéraliste trudeauiste tout aussi purement individualiste présumée ne se collectiviser que telle et donc d’abonder dans le même sens, comment s’en sortir si ce n’est en commençant par un tant soit peu à en prendre conscience et à s’en apercevoir ? Il faut dire qu’il est plus complexe de faire ressortir et comprendre ce qui se passe chez les non-Autochtones, dont l’inconscient n’arrive plus guère à la conscience. Et que si Wolfe faisait scalper les Canadiens, autrefois identiquement et identiquement les seuls Français établis au pays, en même temps que les Autochtones, avant que n’en soit éradiqué plus largement tout métissage culturel, dès l’époque de Macdonald et a fortiori depuis l’affaire Louis Riel, ça ne peut guère changer, sans au moins en prendre conscience, quant à la culture d’emblée sociale et apte à s’intégrer l’ethnoracial plutôt qu’à s’y faire laminer, dès la conjonction de la migration, dont l’immigration signant l’afflux d’une population de souche plus récente, avec la plus ancienne déjà considérée en ses taux de natalité/mortalité, selon une résultante éclairant la façon dont se redéfinit la nation et ce, jusqu’en l’État dont elle veut se doter, si plutôt que se le faire imposer et s’en faire tant manipuler qu’aliéner. Bref, sans émancipation, il ne peut y avoir de démocratie, si ce n’est purement nominale et de façade. En particulier, ladite génération Z, si marquée par l’interruption de la transmission culturelle et si assoiffée de sa reprise pour pouvoir en être abreuvée, s’aperçoit-elle de tout ce mécanisme (d’idéologique à hégémonique) ne visant qu’à l’entraver? La transmission culturelle n’est jamais tant directe que plus ou moins apte à s’apercevoir en être médiatisée et à s’y mesurer comme à l’obstacle majeur ne visant qu’à l’entraver et l’aliéner au moment même de s’effectuer. Être n’advient que si se gagnant sur ce néant d’autant opérant que se cultivant tout autant.
1 Y. Morin, L’apparence: accès et miroir du réel, Paris, L’Harmattan, 2022, pp. 67-68.
Texte suivant

Laisser un commentaire